Prendre soin des personnes hébergées est une mission délicate, mais combien enrichissante. Les gens qui choisissent cette carrière, qu’ils soient soignants ou qu’ils dirigent les opérations, sont motivés par le désir de faire du bien, d’être bientraitants envers nos aînés.

Considérée comme un levier complémentaire à la lutte à la maltraitance, la bientraitance se définit comme une culture d’organisation et un savoir-être individuel qui traduit la volonté de mettre la personne au centre de l’attention. Le but est de lui offrir le meilleur soin ou service possible, de façon consciente et personnalisée.

La bientraitance vise essentiellement le bien-être de l’usager par :

 

  • le respect de sa personnalité
  • le respect de sa dignité
  • le respect de son parcours de vie
  • le respect de sa singularité

La bientraitance est une approche pour prévenir la maltraitance dans un milieu de soins, notamment l’âgisme et la maltraitance organisationnelle.

Au contraire d’autres situations de maltraitance s’illustrant clairement par des délits de nature criminelle (violence physique, vol ou fraude), l’âgisme et la maltraitance organisationnelle ne sont d’habitude pas commis dans le but de nuire, ni intentionnellement. Ils sont souvent le fait d’ignorance, de mégarde, de lacunes structurelles et systémiques. Ils peuvent être corrigés par la prise de conscience collective, la réflexion et l’enseignement.

La bientraitance est une manière d’être et d’agir consciemment afin d’assurer le bien-être de la personne. Elle permet de prévenir des comportements abusifs ou négligents, souvent même inconscients et non intentionnels.

 

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